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dont la liberté seral’idole, moi, qui ne connais ni bonheur, ni prospérité, ni moralitépour les hommes, ni pour les nations, sans liberté, je déclare quej’abhorre de pareils systèmes, et que je réclame votre justice,l’humanité, la justice et l’intérêt national en faveur des hommeslibres de couleur. Maximilien Robespierre (1758-1794), Discours prononcé au Club desJacobins le 19 mars 1792 (19 mars 1792)(Intervention de Robespierre au sujet d’un discours de Dumouriez, alorsministre des affaires étrangères et membre de la société des jacobins.)S’il n’avait été question que de la première demande à laquelle a donnélieu le discours de M. Dumouriez et la réponse de M. le président, jen’aurais point élevé la voix. Maintenant ce sont les principes de lasociété qui se trouvent en cause. Je ne suis point de ceux qui croientqu’il est absolument impossible qu’un ministre soit patriote et mêmej’accepte avec plaisir les présages heureux que nous offre M. doudoune homme moncler
Dumouriez. Quand il aura rempli ces présages, quand il aura dissipé lesennemis armés contre nous par ses prédécesseurs, et les conjurés quidirigent notre gouvernement, malgré l’expulsion de quelques ministres,alors, seulement alors, je serai disposé à lui décerner tous les élogesdont il sera digne; alors néanmoins je ne penserai point qu’un boncitoyen de cette société ne soit pas son égal, et que tout membre quimontera à cette tribune pour s’élever contre l’impression du discoursd’un ministre quel qu’il soit, puisse être réduit à la quitter par descris et des clameurs confuses. C’est par amour pour la liberté, c’estpar respect pour les droits du peuple, qui seul est grand, qui seul estrespectable à mes yeux, et devant lequel s’évanouissent les hochets despuissances ministérielles, que je rappelle la société à ses principes.C’est pour la société, c’est pour le ministre même, que je demande quel’on n’annonce pas à son arrivée la décadence de l’esprit public. Quedes ministres viennent ici pour unir leurs efforts à ceux de tous lesbons citoyens qui composent cette société, qu’ils viennent demander desconseils, qu’ils en reçoivent et qu’ils les pratiquent, qu’ils méritentl’amour de la nation; c’est à ces conditions seulement que leurprésence peut être utile dans cette société, et s’il faut des conseilsaux ministres, je promets pour ma part de leur en donner qui serontavantageux et pour eux et pour la chose publique.J’ai rempli mon objet, puisque ces principes sont gravés dans lescoeurs de tous les membres de cette société, puisque rien ne pourrajamais en altérer la pureté. Aussi longtemps que M. doudoune homme moncler Dumouriez par despreuves éclatantes de patriotisme et surtout par des services réelsrendus à la patrie, prouvera qu’il est le frère des bons citoyens et lezélé défenseur du peuple, il ne trouvera parmi nous que des appuis.Je ne redoute pour cette société la présence d’aucun ministre, mais jedéclare qu’à l’instant où un fonctionnaire semblable y aurait plusd’influence qu’un bon citoyen qui s’est constamment distingué par sonpatriotisme, il nuirait à la société, et je jure au nom de la libertéqu’il n’en sera jamais ainsi. Cette société sera toujours l’effroi dela tyrannie et l’appui de la liberté. Maximilien Robespierre (1758-1794), Discours prononcé au Club desJacobins le 19 mars 1792 (19 mars 1792)(Opinion de Robespierre sur le bonnet rouge.)(Pétion, maire de Paris, avait écrit à la Société pour l’engager às’abstenir de tous signes extérieurs qui pourraient lui donner lecaractère d’un parti, d’une faction. Il voulait parler du bonnet rougeque portait chaque membre des Jacobins. Robespierre prit ta parole encette occasion et s’exprima ainsi:)Je respecte, comme le maire de Paris, tout ce qui est l’image de laliberté; mais nous avons un signe qui nous rappelle sans cesse leserment de vivre libres ou de mourir, et ce signe, le voilà! (Il montresa cocarde. bonnet moncler pas cher
) En déposant le bonnet rouge, les citoyens qui l’avaientpris par un patriotisme louable, ne perdront rien. Les amis de laliberté continueront à se reconnaître sans peine au même langage, ausigne de la raison et de la vertu, tandis que tous les autres emblèmespeuvent être adoptés par les aristocrates et les traîtres.II faut, dit-on, employer de nouveaux moyens pour ranimer le peuple.Non, car il a conservé le sentiment le plus profond de la patrie. C’estlui qui attend constamment le jour du bonheur commun, retardé par lesperfides intrigues de ceux qui ont voulu le mettre dans les fers. Lepeuple n’a pas besoin d’être excité, il faut seulement qu’il soit biendéfendu. C’est le dégrader que de croire qu’il est sensible à desmarques extérieures.

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