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La reine lui jetoit des regards d’approbation à chaquetrait malin qu’elle me lançoit. Je gardois le silence à ces proposoffensans, mais le diable n’y perdit rien, car je crevois de dépit. Messoeurs Sophie et Ulrique me dirent en passant tout bas, qu’ellesm’aimoient toujours; qu’elles auroient bien des choses à me communiquer,mais qu’elles n’osoient me parler, la reine le leur ayant défendu.Malgré toutes les fatigues que j’avois endurées ce jour-là, elle meretint jusqu’à une heure après minuit.Dès que je fus retirée, nos jérémiades commencèrent. Je contai au princeet à Mdme. de Sonsfeld l’accueil que la reine m’avoit fait. manteau moncler homme
Elle me dit,que celui qu’elle en avoit reçu valoit le mien. Le prince me flattoitencore que mon sort changeroit par le retour du roi; mais mon Dieu!qu’il le connoissoit peu. J’écrivis le lendemain à ce prince, pour luinotifier mon arrivée. J’eus cependant la consolation de recevoir unelettre de mon frère, que Mr. de Knobelsdorff, son gentilhomme, merendit. Il m’assuroit, qu’il comptoit me voir le surlendemain. Jel’aimois toujours bien tendrement et son amitié faisoit mon uniqueespérance. doudoune longue femme duvet Ma soeur Charlotte vint aussi me rendre visite, ou plutôt auprince, car elle ne fit que badiner avec lui, sans me regarder. La reineme fit un peu meilleur visage que la veille. Elle vivoit alors dans uneretraite profonde, ne voyant pas même les princesses du sang; elle sefaisoit lire l’après-dîner et jouoit le soir. J’eus beaucoup de monde cejour-la, qui vint chez moi plus par bienséance, que par autre raison,car j’essuyai bien des discours désagréables.Le roi arriva le soir suivant. Il me reçut fort froidement. Ha, ha! medit-il, vous voilà; je suis bien aise de vous voir, m’éclairant avec unelumière; vous êtes bien changée, continua-t-il; que fait la petiteFrédérique? Que je vous plains, poursuivit-il, après que je lui eusrépondu, vous n’avez pas le pain et sans moi vous seriez obligée degueuser. doudoune homme moncler
Je suis aussi un pauvre homme je ne suis pas en état de vousdonner beaucoup; je ferai ce que je pourrai; je vous donnerai par dix oudouze florins, selon que mes affaires le permettront; ce sera toujoursde quoi soulager votre misère; et vous, Madame, adressant la parole à lareine, vous lui ferez quelquefois présent d’un habit, car la pauvreenfant n’a pas la chemise sur le corps. Je crevois dans ma peau de mevoir traitée si charitablement, et maudissois ma sotte crédulité, quim’avoit entraînée dans ce labyrinthe. Ce pompeux raisonnement me futencore répété le jour suivant en pleine table. Le prince en en rougitjusqu’aux ongles; il répondit au roi, qu’un prince qui possédoit un paystel que le sien, ne pouvoit passer pour un gueux; que son père étoitseul cause de la triste situation où il se trouvoit, ne voulant rien luidonner, suivant en cela l’exemple de beaucoup d’autres. Le roi rougit àson tour, se sentant coupable de cette foiblesse, et changea dediscours.J’eus enfin le lendemain le plaisir de voir mon frère. Il fut si charméde me trouver auprès de la reine, qu’il se donna à peine le temps de luidire deux mots, pour venir m’embrasser.

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